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Polyvia

11 février 2021

La carte institutionnelle de Polyvia et le territoire

Polyvia est l’Union des transformateurs de polymères qui a des missions nationales. Outre qu’elle négocie avec les syndicats de salariés autour des enjeux du dialogue social de branche, elle travaille avec le gouvernement sur les enjeux de la transition énergétique et numérique ou sur la formation qui connaît une révolution sans précédent.

Ici pour promouvoir et soutenir les métiers de la Plasturgie par des actions concrètes et pour faire du « dialogue social » un levier majeur d'innovation, là pour bâtir un environnement favorable à la compétitivité des entreprises, en mobilisant le réseau, en déployant des services et des ressources. Notre démarche s'inscrit dans les missions qui soutiennent le projet Polyvia : représenter et promouvoir, à savoir représenter les intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics, faire la pédagogie de la « fonctionnalité » de nos produits, de nos métiers et des usages et concourir à améliorer l’attractivité de l’ensemble du secteur.

La promotion d'intérêts professionnels communs

Le rôle de conseil de Polyvia est plutôt bien connu de ses adhérents, toutefois les missions nationales et les objectifs de l’Union patronale le sont moins.

Défendre les intérêts de ses membres, représenter et promouvoir le secteur d’activité, exercer des mandats dans différents organismes paritaires, engager le dialogue social avec les représentants des salariés et assurer des missions d’influence auprès des pouvoirs publics. Telles sont les missions d’une organisation patronale tant sur un plan national que sur un volet local.

Le champ d’intervention patronale est en pleine mutation : développer le nombre d’adhérents (enjeu de la représentativité patronale) et repenser la stratégie est un passage obligé dans un secteur désormais très concurrencé.

Pour ce faire, Polyvia se modernise, trouve des canaux de développement et de communication adaptés et novateurs pour défendre les intérêts de ses membres, et principalement sur quatre principaux pôles : l’influence, la politique sociale de branche, incluant la convention collective et la formation, l’économie et enfin le secteur émergent de l’économie circulaire et de la RSE (outre un volet compliance regroupant l’ensemble des processus destinés à assurer qu’une organisation respecte les normes juridiques et éthiques qui lui sont applicables).

Ces débats intéressent toutes les entreprises. On peut ainsi parler du répertoire d'actions d'une organisation ou de ses missions nationales, c'est-à-dire de l'ensemble des moyens d'action qu'elle met effectivement en œuvre pour faire aboutir ce pour quoi elle a été constituée.

Ce modèle est d’autant plus pertinent à l’heure d’une double attraction : le territoire pour les services de proximité, le national qui mutualise et permet d’exprimer l’intérêt général. D’où l’émergence d’une nouvelle organisation interne au sein de chaque pôle, avec notamment la création de « binômes » respectivement en charge du lien entre le niveau local et le niveau national.

Définir la stratégie et édicter la feuille de route

A ce titre, la gouvernance de Polyvia veille à la cohérence des interventions. Ainsi, la feuille de route comprend un plan d'action visant à dégager un consensus notamment sur le mandat à donner sur le volet social et formation à la délégation patronale (en charge des négociations de branche) ou autour des nouveaux enjeux économiques et sociétaux de l’économie circulaire.

Pour pouvoir faire face à ce nouveau contexte, notre organisation devra à la fois être plus claire sur les valeurs qu’elle défend, et en même temps mieux comprendre les valeurs, stratégies, intérêts des autres (ONG, Convention Citoyenne, DO, consommateurs, etc.) qu’elle ne peut rejeter sauf à imaginer une filière refermée sur elle-même. La problématique sera moins celle des outils que des moyens de peser dans le débat de société autour du plastique.

Ces sujets nécessitent des experts expérimentés, ayant des affinités avec le sujet, mais il s'agit toujours d'expériences confrontées sur le terrain avec les entreprises, qui donnent le sentiment à chacun (permanents, adhérents, partenaires sociaux et représentants de l’Etat) d'agir au plus près de la réalité économique du moment. Cette action au quotidien touche à la fois les comportements et les compétences de négociation, d’expertise, de dialogue, mais aussi de fermeté.

C’est que face à la crise économique liée à la pandémie de Covid-19, les corps intermédiaires se sont rapidement imposés comme les interlocuteurs privilégiés des entreprises comme des pouvoirs publics.

Au cœur de notre « contrat sociétal », au plus près de la réalité du terrain, au quotidien comme dans les crises multiples que traversent les entreprises (délais de paiement, force majeure, rupture d’approvisionnement, etc.), il est de l’intérêt de l’Etat qui se veut décentralisateur, de replacer la confiance au coeur de la relation avec les organisations professionnelles.

Pour preuve encore, les exemples de « coconstruction » avec les services de l’Etat autour de l’économie circulaire » ou de la loi AGEC (les services du Commissariat général au développement durable, l’Agence de la transition écologique, la Direction générale des entreprises, etc.) ou avec les partenaires sociaux et l’OPCO 2i, sur les négociations de branche ou à propos de l’ « attractivité » de notre filière (CCN, formation, etc.).

Ce lien fécond avec nos partenaires est même institutionnalisé au sein des Commission (CPPNI, CPNE, CPRH, Commissions Achats et de Développement Durable, Corist, voire des pôles Marchés, etc.), qui nous apportent réflexion et vision à long terme des enjeux de la Plasturgie.